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Une enquête internationale auprès de 1 300 DRH confirme le rôle majeur de l’anglais, dans un monde plus globalisé que jamais.
Publiée par le Programme TOEIC, Le Global English Skills Report souligne l’importance de la maitrise de l’anglais, facteur clé de collaboration mondiale, de croissance économique et d'efficacité professionnelle. Le rapport, réalisé auprès de 1 300 DRH dans 17 pays, révèle également que la maitrise de l’anglais permet l'optimisation de l'utilisation de l’Intelligence Artificielle en entreprise. Les organisations qui accordent la priorité à la formation et l’évaluation précise des compétences en anglais pourraient améliorer leur compétitivité dans le monde du travail de demain.
L'anglais, une langue plus stratégique que jamais
Dans un monde du travail de plus en plus globalisé, la maîtrise de l'anglais est devenue un enjeu compétitif majeur pour les entreprises.
- 92% des DRH interrogés estiment ainsi qu'elle est plus importante aujourd'hui qu'il y a 5 ans,
- 90% la considèrent comme directement liée à la performance de leur organisation.
- À l'inverse, 86% estiment que les entreprises dont les collaborateurs ne maîtrisent pas l'anglais sont en situation de désavantage concurrentiel.
L'IA amplifie le besoin d'anglais, elle ne le remplace pas
L'essor de l'IA n’a pas réduit les besoins en maitrise de l’anglais, il le renforce !
- 81% des DRH confirment ainsi que l'intégration des outils IA accroît le besoin de maitrise de l’anglais, notamment pour rédiger des prompts efficaces, évaluer la fiabilité des résultats générés par l’IA et utiliser des interfaces majoritairement rédigées en anglais.
- 6 employeurs sur 10 estiment qu'aucune des 4 compétences de l'anglais (oral, écrit, lecture, écoute) ne peut être compensée par l'IA.
Les évaluations standardisées : un levier de performance RH
Les organisations qui utilisent des certifications (comme le Test TOEIC®) obtiennent de meilleurs résultats sur tous les indicateurs RH :
- +17 points de satisfaction sur l'efficacité des équipes,
- +16 sur la productivité,
- +14 sur la rétention.
Malgré ces résultats, 68% des entreprises admettent ne pas avoir de méthode fiable pour évaluer l'anglais lors du recrutement et 90% des DRH déclarent faire face à au moins un frein à l'adoption d'outils d'évaluation (contrainte de temps, difficulté à trouver un prestataire fiable, etc.)
Vers une généralisation des évaluations ?
Le rapport prévoie une adoption massive des outils d’évaluation dans un horizon de 5 ans.
- 84% des organisations prévoient ainsi d'investir dans la formation et l'évaluation en anglais
- 55% prévoient des tests systématiques pour toute nouvelle personne recrutée.
Enfin, les pays dont les gouvernements imposent un niveau d'anglais minimum dans le secondaire affichent de meilleures performances, notamment une réduction de 13 points du taux d'érosion de la confiance client.
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